Shakespeare in drugs ???

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256px-William_Shakespeare_1609Le magazine Sciences et Avenir de septembre 2015 révèle une histoire troublante : Shakespeare aurait dopé sa créativité avec des substances illicites. Jugez plutôt : on a retrouvé des pipes dans le jardin du génie de la littérature, à Stratford-upon-Avon, et les instruments fumatoires étaient vieux de 400 ans. Imaginez l’excitation des chercheurs : on allait savoir ce que fumait le grand Will pour réfléchir entre deux comédies !

Las, les découvertes furent édifiantes : sur les vingt-quatre échantillons prélevés sur les pipes, on a relevé des traces de cannabis sur huit d’entre eux, de la cocaïne sur deux d’entre eux, un mélange de tabac, de camphre et d’extraits de noix de muscade dont les effets hallucinogènes sont connus depuis fort longtemps sur vingt-trois d’entre eux. Le dernier recèle de la nicotine, donc du tabac.

Si on se souvient que le tabac, la coca et le cannabis ont été rapportés des Amériques lors des Grandes Découvertes aux XVIe et XVIIe siècles, force est de constater que là aussi le génie a innové en devenant un des premiers consommateurs de drogue de l’ancien monde, stimulant sa créativité bien avant les petits génies sulfureux de notre époque.

Reste un mystère à éclaircir : pourquoi ces pipes se sont-elles retrouvées dans le jardin ?

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